Free-lance de la French

Écrit par Brendan Kemmet Illustré par Antoine Moreau-Dusault
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Free-lance de la French
L’homme aux mocassins cirés
Épisode 1
L’homme aux mocassins cirés
Scapula (1/3). Plus de vingt ans après son ultime évasion, l’ancien baron de l’héroïne alimente encore les fantasmes.
Free-lance de la French
Épisode 2
Free-lance de la French
Scapula (2/3). L’âge d’or du banditisme français touche à sa fin. Les polices européenne et américaine collaborent pour coincer les voyous.
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Disparu corps et biens
Épisode 3
Disparu corps et biens
Scapula (3/3). François Scapula a été entendu par la justice française. C’est à présent au tour des Américains de l’interroger.
Scapula (2/3). L’âge d’or du banditisme français touche à sa fin. Les filières se tarissent et les polices européenne et américaine collaborent pour coincer les voyous. Scapula, électron libre et globe-trotter, est repéré en Thaïlande, en Espagne, au Canada… et sauve sa peau à plusieurs reprises.
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Pendant deux heures, nous évoquons la vie de la « balance », qu’il n’hésite pas à traiter aussi d’escroc compulsif et d’embobineur. « Dès qu’il était en garde à vue, c’est simple, il s’affalait. » En clair, il parlait. Infréquentable à Paris puis à Milan, ­Scapula se mue en globe-trotter. ­Bahamas, Canada, Mexique, Liban, Thaïlande, Inde, Pakistan, Espagne, Chypre, Égypte, États-Unis… Un vrai catalogue d’agence de voyage. Businessman international, à l’affût du moindre coup, il se fait appeler « Robert », « Freddie », « Roger », rapportent Éric Pelletier et Jean-Marie Pontaut dans leur livre Qui a tué le juge Michel ?

Le trafiquant aux mocassins cirés et aux costumes italiens recherche tous azimuts de nouveaux approvisionnements en gros de blanche depuis que la filière turque s’est tarie et depuis l’arrêt officiel de la production d’opium. En ce milieu des seventies, il y a pénurie d’héroïne-base à Marseille, la pâte qui est traitée pour obtenir le produit final. Quelques kilos par-ci et des petits laboratoires exsangues par-là. Des places sont à prendre pour la nouvelle génération, celle du baby-boom. Les principaux importateurs sont en prison. Il faut se réinventer, voyager encore et encore. ­Délocaliser les labos, sous les coups de boutoir de la police judiciaire française, largement épaulée par les stups américains, la DEA, la Drug ­Enforcement ­Administration, et ses moyens démesurés. Depuis la présidence Nixon, en effet, tout a changé. Les chimistes et financiers se voient désormais condamnés à des peines à deux chiffres, plus de vingt années pour les récidivistes. La France collabore activement, échange des infos, crée une brigade des stupéfiants à Marseille, renforcée par des flics parisiens chevronnés, réputés incorruptibles. Et Scapula de s’exposer aux regards des agents spéciaux de la DEA. Le voilà « mis en attention », comme disent les stups français.

Durant l’été 1976, les Américains sont à ses trousses et le savent en Thaïlande. « Il apprenait aux Thaïlandais à tourner l’héroïne [transformer la morphine-base en y ajoutant différents produits chimiques puis mélanger le tout telle une subtile mayonnaise, ndlr], alors que lui-même ne savait pas vraiment le faire », s’étonne un trafiquant au crâne dégarni, lui aussi officiellement rangé des voitures. Pour parler de Scapula, il me reçoit dans un PMU sans prétention proche de la rocade de ­Marseille où se croisent quelques anciens à l’heure du tiercé.

« Il a sauté du troisième étage de l’aéroport »

Les agents de la DEA attendent le retour du Brun à Paris où ils ont préparé un dispositif de surveillance. Mais les policiers de Bangkok le contrôlent avec 9 kilos de morphine-base. Arrestation temporaire. Le Marseillais passe par une fenêtre. « Il s’est évadé », raconte l’ex-voyou, accoudé à un zinc surmonté de pompes à bière, dont l’une délivre une blanche ironiquement appelée « French Connection »… Ça ne s’invente pas. « Il a sauté du troisième étage de l’aéroport. Il s’est cassé la cheville. » Francis gagne la jungle et la frontière birmane, à l’endroit même où il s’est fourni en opium. À un policier, le Brun confiera plus tard y avoir été « bouffé par les moustiques » au point de ne presque plus pouvoir ouvrir les yeux. Selon une indiscrétion, ce sont le Blond, son vieux complice, et le docteur Bousquet, pédiatre dévoyé devenu trafiquant, qui le tirent de ce mauvais pas. La DEA perd de vue Scapula.

Les services américains devraient le savoir : la fuite et la cavale sont une autre spécialité du Brun. C’est ce que racontent ceux qui l’ont connu. Son côté spectaculaire, ultraculotté. Comme ce jour de la fin des années 1970 à Paris, narré par le truculent Milou, en marge de son Gangster Tour qui s’achève par la signature de sa biographie dans un restaurant jadis ­propriété du parrain Tany Zampa : « ­Scapula rend visite à un gars avec qui il fait du sport au bois de Vincennes, sans savoir que celui-ci vient d’être tué. Il tombe nez à nez avec les policiers en pleine perquisition. Les flics lui demandent : “Qu’est-ce que vous faites là ?” Il répond : “Je suis journaliste.” Il avait une fausse carte de L’Express. Il a pu repartir… » Un autre jour, toujours à Paris, en voiture, le Brun se retrouve bloqué par un barrage de police. « Il fonce sur les condés, tête-à-queue, il monte sur le trottoir, et s’arrache. Il a du cran. Ça a beaucoup joué pour sa réputation. »

Bob, ancien de la DEA, amateur de vins de Bordeaux aujourd’hui replié au Texas, a suivi de près la carrière du Marseillais, retombant encore et encore sur lui au gré de ses affectations à travers le monde.

Fin août 1980, la « French-Sicilian Connection » est démantelée. Milou en faisait partie. Scapula aussi. Un laboratoire d’héroïne près de Palerme a été découvert. Aux fourneaux, le bon docteur Bousquet, qui pouvait produire une demi-tonne par mois. Avant que la collaboration entre la justice italienne et un jeune magistrat intrépide de Marseille, Pierre Michel, y mette fin. Le juge d’instruction ne va pas tarder à accrocher un associé, François Girard, dans le même dossier, sans imaginer que c’est sa vie qu’il joue. Le Brun écope de vingt-deux ans de prison, en son absence.

Traqué, « Francis » s’en sort à chaque fois. Il vit entre la Suisse et Madrid. Un ­magistrat me le décrit comme un « free-lance », qui travaille pour des voyous corses, comme le très influent Paul ­Mondoloni, un rescapé de la French basé à Marseille et homme de confiance d’un élu gaulliste de l’île de Beauté. Ces clients investissent à plusieurs, par l’entremise de Scapula, dans l’achat d’héroïne que ce dernier négocie en direct avec la mafia new-yorkaise. ­Moyennant bien sûr un généreux pourcentage au passage, puisque c’est lui qui prend tous les risques en transformant la drogue et en lui faisant passer les ­frontières. 

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L’ancien minot d’Endoume brasse des fortunes. Forcément, les Américains le « rebectent », comme disent les flics français, au début de l’année 1984, huit ans après leur première surveillance. Le fugitif est repéré en Espagne. « Nous apprenons qu’il est sur le point d’envoyer un associé pour récupérer de l’argent de gangsters italiens basés en Floride et à New York », détaille un ancien de la DEA passé par son antenne française. Cet amateur de vins de Bordeaux, aujourd’hui replié au Texas, a suivi de près la carrière du Marseillais, retombant encore et encore sur lui au gré de ses affectations à travers le monde. Sa mémoire est intacte, même s’il prétend le contraire au bar de l’hôtel parisien où il est descendu avec son épouse, en vacances. Nous l’appellerons « Bob », car malgré les années et sa retraite, il répugne à dévoiler trop d’informations sur des affaires encore sensibles. Peut-être à cause de techniques parfois à la limite de la légalité qu’il a utilisées avec ses collègues dans certains pays. Comme l’infiltration ou la sonorisation, bien avant que cela ne soit autorisé en France. La DEA, par son implantation dans le monde, ses moyens quasi illimités et son fonctionnement secret, est souvent considérée comme une agence de renseignements à part entière, plus qu’un simple service de police spécialisé dans la répression du trafic de drogue.

400 000 dollars dans une valise

Chemise en lin et chapeau de paille, Bob, un mélange de Tom Wolfe et de Gene Hackman, a adoré travailler en France – « les meilleures années de ma carrière » – et traquer les « Frenchies ». À l’époque, ses collègues et lui savent que, pour Scapula et ses congénères, rapatrier l’argent des États-Unis est une phase ultrarisquée du trafic. Ils attendent donc son « courrier » de pied ferme à Miami, en janvier 1985. Et, surprise, c’est une femme… Fatima Dos Santos Nobre, une Portugaise de 33 ans aux cheveux auburn. La compagne de Scapula. « C’était une très belle femme, grande et distinguée », décrit Bob, encore sous le charme. Selon la légende colportée dans le milieu, Fatima, plusieurs fois mariée, aurait fréquenté le roi Juan Carlos d’Espagne et un acteur vedette du cinéma français – Alain Delon.

« La deuxième fois où elle est venue chercher de l’argent aux États-Unis, en mars 1985, elle a de nouveau atterri à Miami et, cette fois, nous avons pu identifier le membre de la mafia qu’elle venait rencontrer, Ernie Benevento. C’est lui qui l’avait déjà accueillie deux mois plus tôt, poursuit Bob. L’homme avait une valise, qu’il a montée dans la chambre d’hôtel de la visiteuse. Quand femme et valise sont reparties, après l’enregistrement à l’aéroport, nous avons ouvert le bagage. Dans une cache, il y avait plus de 400 000 dollars, que nous avons saisis. Puis nous avons mis la valise sur un autre vol. Fatima l’a récupérée vide, le lendemain en Suisse. Nous l’avons vue téléphoner à Scapula, visiblement contrariée, craignant que la police ne soit sur son dos. Il l’a rassurée en lui disant que ce devait plutôt être un bagagiste qui avait dû se trouver chanceux », s’amuse encore Bob. Lourde erreur du Brun.

« Le retour de la French Connection » : l’ancien de la DEA se souvient de la une de Newsweek de l’époque. Avec un dessin représentant un Scapula plus vrai que nature en pleine confection d’héroïne. La « joint-venture » corso-marseillaise « importait 100 kilos de morphine via les Antilles françaises, puis Miami, d’où elle les convoyait en voiture jusqu’en Arizona, dans un ranch de Chandler, près de Phoenix », raconte Bob, encore très précis. La drogue était ensuite acheminée à New York pour être vendue au détail, presque un anachronisme. Il s’agissait en réalité des derniers soubresauts du trafic d’héroïne outre-Atlantique, alors que la cocaïne sud-américaine était en train d’y exploser et le « sniff », de supplanter le « shoot ».

« Je m’appelle François Scapula, fils d’Ange Scapula. Je suis prêt à dire tout ce que je sais. » Il est 20 h 30 ce 1er mai 1986. Le Brun, interrogé sur l’assassinat du juge Michel, « s’allonge » sur procès-verbal. 

Pour Scapula aussi c’est la fin d’une époque. Fatima, son agente de liaison et amante, ne tarde pas à tomber et à ­devenir un témoin à charge contre la mafia. Elle signe avec la justice américaine un accord de coopération. Le prix de l’immunité. Depuis, personne n’a entendu parler d’elle. La belle Portugaise pourrait avoir rejoint Scapula en Suisse pendant un temps, alors qu’il y était emprisonné depuis novembre 1985.

« Je m’appelle François Scapula, fils d’Ange Scapula. Je suis prêt à dire tout ce que je sais. » Il est 20 h 30 ce 1er mai 1986, et Scapula « s’allonge », sur procès-verbal. Un juge français est venu l’interroger dans sa prison suisse sur l’assassinat du juge Michel en octobre 1981, tombé sous les balles de deux tueurs à moto, à Marseille, à hauteur de la Cité radieuse de Le Corbusier. Le crime défraie la chronique : un magistrat assassiné en France, c’est une affaire d’État. Toutes les polices sont mobilisées pour la résoudre. Mais l’enquête patine. 

Le Brun sait que son chimiste, Wiesgrill, alias « l’Hybride », tombé avec lui lors du démantèlement d’un labo d’héroïne près de Fribourg, a donné des détails sur la mort du juge. Mais quand Scapula se met à table, les assassins courent encore et les commanditaires n’ont pas été identifiés. Wiesgrill n’a pas ces infos, et Scapula en sait long sur eux. Il « donne » le chauffeur de la Honda Bol d’or rouge qui suivait le juge Michel, Charles Altieri – dit Lolo –, également présent au labo suisse des ­Paccots près de Fribourg, et François Checchi, le tireur, autre membre de la bande d’Endoume. Puis il passe aux donneurs d’ordre, Homère Filippi, voyou installé et proche du parrain Tany Zampa. Et François Girard, son ami. « Il dit même : “Maintenant je vais balancer mon frère” », rapporte Milou, qui a côtoyé en prison des familiers de l’affaire – quatorze ans derrière les barreaux. Lui-même s’est également retrouvé suspecté un temps, car il était associé au docteur Bousquet, partenaire d’affaires de Girard et Scapula. Le Brun déballe tout. Sans remords apparents. « Je savais que c’était possible de faire le minimum de prison. Lorsque vous avez plus de quarante ans de prison sur le dos, plusieurs affaires dans plusieurs pays, on vient vous proposer d’être libre rapidement et de refaire votre vie sous une autre identité », se justifiera-t-il sur France 2 lors de sa fameuse interview cagoulée. 

« Des confidences sur PV, c’est du jamais-vu »

« Il a fait quelque chose que peu de voyous ont fait, s’énerve l’ex-trafiquant amateur de courses de chevaux. Balancer en garde à vue des concurrents, ou même des complices pour se sortir d’une situation délicate, ça s’est vu. C’est une monnaie d’échange et ça ne laisse pas de trace. Mais faire des confidences sur PV et signer de son nom, c’est du jamais-vu. Ça revient à signer son arrêt de mort… » En Suisse, Francis le Brun risque vingt ans derrière les barreaux. Et autant en France. Il faut dire que le trafic a évolué : ici aussi, l’héro, c’est fini. Ici aussi, la cocaïne arrive, par le milieu de la nuit. D’anciens braqueurs, ceux qui tapaient les banques, se sont reconvertis dans le cannabis et inondent les cités depuis la Costa Del Sol, en Espagne. Scapula en a-t-il eu assez ? Cela fait vingt ans qu’il joue à cache-cache avec la police et la justice. Il s’est grillé avec beaucoup de monde. À trop souvent échapper aux flics, on en devient suspect.

Alors la « balance » se fait intarissable. Le caïd marseillais Francis le Belge va à son tour en faire les frais. Le 10 mai 1990, une confrontation a lieu à Bonneville, en Haute-Savoie. Scapula arrive de Suisse en hélicoptère. Ambiance tendue. Le Brun accuse le Belge d’avoir fourni une vingtaine de kilos de blanche aux Américains depuis Ibiza. Un témoin se souvient. « Ils ne se sont pas insultés, mais le Belge disait à Scapula : “Tu mens.” Et celui-ci répondait calmement : “Pas du tout. D’ailleurs, tu as fait ci et ça”. » J’ai rencontré ce témoin il y a quelques mois, à l’heure de l’apéritif. Il est arrivé en tenue décontractée, pull col en V passe-­partout, au rendez-vous qu’il avait fixé dans un endroit discret, un café parisien, pour touristes, au quartier Latin. Il a quand même voulu changer de place, parce qu’il nous trouvait trop proches de la table voisine. Il a pris un thé et grignoté les biscuits salés qui accompagnaient mon Perrier citron, tout en s’excusant. Quand les touristes italiens qui nous entouraient sont partis, il a baissé la voix et dévisagé un couple assis un peu plus loin, à portée d’oreille. Il n’avait jamais parlé ouvertement de Scapula. La statue de la « balance » ne s’en est cependant pas trouvée très effritée : notre témoin a trouvé Scapula « très intelligent, beaucoup plus que le Belge »

Le problème, c’est qu’en échange des confidences de la « balance » les Français n’ont pas grand-chose à lui proposer. Aujourd’hui et depuis 2014, la ­Commission nationale de protection et de réinsertion (CNPR) gère les repentis à la française dont le statut est inscrit dans les lois Perben – Scapula aura finalement permis d’ouvrir un débat au sein de ­l’institution judiciaire. Riche d’un budget de 500 000 euros, elle peut, contre des informations capitales, octroyer des réductions de peine à des « collaborateurs de justice » – c’est le terme officiel –, de nouvelles identités, une protection. Pour cela, et contrairement aux Américains, le repenti ne doit pas avoir commis un crime ou un délit plus important que celui qu’il dénonce. Une exigence qui empêche sans doute de « retourner » des voyous hauts placés. En France, seule une poignée de personnes a bénéficié du statut officiel de repenti, la plupart dans des affaires de banditisme corse. Ainsi en est-il pour l’homme qui a dénoncé les assassins présumés de l’avocat Antoine Sollacaro, tué par balle en 2012 à Ajaccio, et que la cour d’assises d’Aix-en-Provence doit juger en 2023. Mais à la différence de Scapula, c’est un second couteau.

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